Même si je suis très transparente avec vous et totalement authentique dans ma communication, je me disais que ça pouvait être sympa de vous raconter des petites anecdotes à mon propos. Vous me racontez très souvent les vôtres (et j’adore ça !), il est donc normal que vous en sachiez un peu plus sur moi ! 🙂

 

1. J’ai commencé à m’intéresser au graphisme quand j’avais 10 ans

Bon, là, je vais vous donner un gros dossier sur moi. J’étais fan de chevaux lorsque j’étais petite (bien qu’allergique). Je suis arrivée sur un forum qui mêlait passionnés d’équitation et photomontages. En réalité, peu de montages étaient portés sur les chevaux, et beaucoup de membres de ce forum étaient extrêmement talentueux ! Bref, j’ai commencé avec de nombreux montages photos de chevaux avant de m’intéresser à un style plus axé « fantasy ». J’y suis restée pendant 4 années durant lesquelles j’ai reçu de très nombreux conseils de personnes déjà graphistes à l’époque, ce qui m’a permis de progresser très vite côté technique.
À l’âge de 11 ans, je voulais devenir « infographiste » (ne m’en veuillez pas, je pensais que c’était le bon terme). J’ai donc su très jeune que j’adorais manipuler les images, faire émerger des idées, représenter visuellement des sentiments et exprimer des messages et émotions…
J’ai obtenu mon baccalauréat Littéraire puis ai intégré une Licence d’Information et Communication, choisissant uniquement des options liées de près au graphisme. J’avais toujours en tête de devenir graphiste, cet objectif ne m’a jamais quittée. Du lycée à la faculté, j’ai développé ma culture graphique, j’ai également appris à davantage me connaître. J’ai ensuite obtenu ma licence, avec grande joie ! Ce qui nous amène au deuxième point…

2. Je n’ai pas été acceptée en Master (et tant mieux !)

Et oui ! J’ai longtemps considéré ça comme un échec, une honte, une grand incompréhension, un point noir dans ma vie. Vous verrez en fin de ce point qu’en fait, c’était une bénédiction…

J’ai tout donné pour avoir ce Master. Mon souci a été que j’ai été beaucoup trop confiante. Jusque là, je n’avais jamais connu l’échec dans mes études… Oui mais voilà, pas cette fois. Je n’ai même pas été sélectionnée pour passer les épreuves d’admission.
J’ai demandé à l’équipe administrative de la faculté de ré-examiner mon dossier. Fait étonnant, la directrice de la filière qui m’intéressait m’a répondu par mail qu’elle allait étudier de nouveau mon dossier. Cependant, dans la foulée, la directrice de l’établissement entier a affirmé qu’il n’y aurait pas de nouvelle étude de mon dossier car les inscriptions étaient définitivement closes. Après quoi, elle m’a dit de retenter ma chance l’année prochaine. Naïve que je suis, je me suis dit que c’était là pour moi la chance d’enfin avoir ma réponse : quelles ont été les raisons qui ont fait que je n’avais pas été acceptée ? Comment pouvais-je m’améliorer pour retenter ma chance l’année d’après ? Aucune réponse. J’ai envoyé 4 mails, me suis rendue à la faculté, ai même fait passer mon mail par la secrétaire de la directrice qui me l’a gentiment proposé, ça a été silence radio du côté des directrices.
J’ai soupçonné et soupçonne toujours aujourd’hui une erreur avec mon dossier. Mais vous savez quoi ? Je m’en fiche !

Et oui. En vivant ce que je viens de vous raconter, j’ai été dévastée, je me suis sentie… humiliée. Étrange, je sais, mais j’étais dans une vaste incompréhension. Et puis, je me suis souvenu que, déjà des mois auparavant, j’avais pour projet de créer mon entreprise de graphisme et de suivre mes études, et ce en même temps. Alors me vint la meilleure idée que j’ai eu cette année-là : lancer ma boîte, et réussir.

Figurez-vous que j’aime tellement mon métier et ce que je fais aujourd’hui que je n’ai pas pour intention de poursuivre mes études. Après discussion avec des élèves de cette faculté, il s’avère même que ces études n’étaient pas du tout ce que je m’imaginais. La vie m’a en réalité fait un énorme cadeau. Depuis ce moment-là, je ne cesse de dire : « il n’y a pas d’échec, uniquement des apprentissages ». J’ai appris la frustration, l’incompréhension et j’ai appris qu’il fallait parfois échouer pour atteindre son but, aussi paradoxal cela puisse-t-il paraître…

3. J’ai un chat et deux oiseaux

Parlons de choses moins larmoyantes !
J’ai deux oiseaux : Caramel et Leavy. J’ai également une chatte de moins d’un an, qui s’appelle Okami, ce qui signifie « loup » en japonais (quand elle venait de naître, elle me faisait penser à un bébé loup…). J’aime énormément, énormément mes animaux. Entendre le chant de mes oiseaux chaque jour me rend très joyeuse. Et que dire de quand Okami vient se blottir sur moi en ronronnant…

Tenez, voici une photo de mon petit chat lorsqu’elle était beaucoup plus jeune qu’aujourd’hui !

4. Je chante soir et matin…

J’adore chanter, depuis toute petite. D’ailleurs, enfant, je voulais devenir chanteuse (avant de vouloir devenir graphiste, vous suivez ? :D). J’ai fait des vidéos sur YouTube, ai failli faire un concert (que finalement je ne serais jamais parvenue à faire, les conditions étant assez spéciales et moi pas prête du tout). Je prends, depuis le mois de septembre, des cours de chant pour apprendre à bien respirer grâce à mon diaphragme, ce qui n’est pas chose aisée.
J’avoue que depuis que j’ai mon entreprise, je chante beaucoup moins qu’avant. Il va falloir que je m’y remette !

5. Mon chéri est mon plus grand soutien

Je ne parle pas beaucoup de lui car je tiens à notre intimité et à ma vie privée (un minimum hihi), mais mon chéri me soutient dans toute mon avancée. Je vais plutôt parler du côté entrepreneuse ici… Il a toujours été le premier à m’encourager à me lancer. Il est également l’oreille la plus attentive lorsque j’ai des doutes, des questionnements, des peurs. Et il a cette incroyable capacité à balayer tout ça en quelques mots ! En plus de cela, bien que je travaille depuis le salon, il respecte totalement mes temps de travail et comprend que ce n’est pas parce que je suis à la maison que je dois m’occuper de la maison. Il partage avec moi les tâches quotidiennes et porte un magnifique regard sur mon avancée. Je sais que je suis très chanceuse de l’avoir.

6. Le domaine de la spiritualité me fascine…

Là, je vais sans doute en perdre certaines d’entre vous. Mais oui, j’adore la spiritualité. Oracles, pendules, loi d’attraction, méditation, yoga, lithothérapie, aromathérapie sont des sujets qui m’intéressent énormément. J’essaie d’ailleurs en ce moment d’apprendre à utiliser mon pendule, mais c’est moins facile qu’il n’y paraît… Heureusement que je me débrouille mieux avec mon oracle !
Comme vous l’avez vu il y a deux semaines, je travaille également en suivant le cycle lunaire, lequel m’influence beaucoup.

7. “Jade” rime avec “Hypersensibilité” (si si !)

Vous l’aurez deviné, je pense. J’ai toujours pleuré pour un « rien » (qui signifiait beaucoup pour moi, et rien pour les autres, dirons-nous plutôt). Mes parents et mes anciens « amis » avaient tendance à me dire que je prenais tout trop à cœur, qu’il fallait que j’arrête de faire “la gamine”.
Et bien figurez-vous que je ne suis pas une gamine, et que je n’ai pas arrêté de prendre les choses à cœur. Mon hypersensibilité est aujourd’hui l’une de mes forces. Elle me permet de voir ce que d’autres ne voient pas, de ressentir ce que d’autres ne ressentent pas, d’identifier et d’exprimer aisément ce que j’éprouve. Elle me permet d’être attentive, aimante, bienveillante. Alors oui, je pleure parfois pour “rien”, juste parce que je n’arrive pas à ouvrir le pot de confiture à la fraise (non mais sérieusement, pourquoi ils les serrent autant ?!). Oui, j’ai parfois des réactions de joie exagérées. Tout est décuplé, mais j’ai appris à le gérer et à me canaliser au fil du temps. C’est ce que je suis, c’est moi, et c’est très bien comme ça !

8. Je suis végétarienne

Je suis tout d’abord végétarienne car j’aime profondément les animaux. C’est également pour une question de santé, et pour une question écologique. Être végétarienne m’a permis d’en finir avec mes soucis de poids (non non je ne voulais pas maigrir, ce que je voulais c’était grossir, et figurez-vous que j’ai réussi en devenant végétarienne !) et me permet d’être parfaitement alignée à mes valeurs. Je me sens tellement mieux et tellement “moi” depuis que j’ai changé mon alimentation !

9. La photographie est l’une de mes passions

Je prends des photos depuis toute petite. Depuis quelques temps, je suis devenue accro aux objectifs argentiques – que je monte grâce à une bague sur mon réflex numérique (team Canon ici présente !). Ma passion, c’est surtout de prendre en photo la nature, les insectes, les fleurs, les animaux. J’adore prendre mon temps pour me balader et savourer chaque détail du monde autour de moi. Mon expression favorite est d’ailleurs “La vie réside dans les détails”, ce n’est pas pour rien… 😉

10. J’ai parfois besoin de solitude pour me ressourcer

Comme tout le monde peut-être… Mais j’aime avoir mes moments seule, dans le silence, sans téléphone, sans rien. Dans ces moments-là je réfléchis, j’introspecte, je lis, j’écoute des podcasts ou regarde des vidéos inspirantes… J’ai réellement besoin de ces moments-là pour me sentir au top le reste du temps !

11. J’adore les blagues nulles

Oui, voilà, il fallait que ça sorte. Les blagues qui me font le plus rire au monde sont les blagues courtes et nulles.
Du type :
« – Que font deux dinosaures lorsqu’ils n’arrivent pas à se décider ?
– Un tirageausore ! »

Je suis sûre que vous n’aurez pas ri, mais moi, si. Ou alors, votre humour est aussi limité que le mien (et dans ce cas, n’hésitez pas à me laisser vos blagues en commentaire ou à venir discuter avec moi par mail ou sur les réseaux sociaux, je cherche à enrichir mon répertoire :D). Je ferai la même tête que sur la photo ci-contre (j’appelle ça la tête de l’imbécile heureuse…).

12. J’aime les plantes mais certaines ne m’aiment pas

J’aime énormément les plantes. J’en ai une petite dizaine (pas plus parce que j’ai un petit appartement). J’adore également les succulentes et les cactus mais par contre, eux… Ne m’aiment pas vraiment ! Paraît-il qu’il est super facile de s’en occuper. Eh bien, maintenant, vous saurez que ce n’est pas si facile pour certains (peut-être que je ne suis juste pas très douée). Récemment, j’ai donc tué trois succulentes, un cactus et un ficus pumila (mais il était coriace, celui-là !). Croyez-le ou non, mais chaque fois qu’une de mes plantes meure, je suis très triste. Elles sont des êtres vivants et je les aime toutes beaucoup… D’ailleurs, toutes ont un prénom 🙂

13. Je fais partie d’un trio, les “Nanas Graphistes”

J’ai rencontré deux de mes plus proches amies il y a quelques mois, sur les réseaux sociaux (l’une sur Shapr, l’autre sur Instagram). Le destin a voulu qu’elles se rencontrent elles aussi en parallèle sans que nous trois ne sachions que l’on se connaissait toutes… Et comble de la chose, nous vivons toutes proches les unes des autres ! C’est très réconfortant d’avoir ces “nanas graphistes” géniales à mes côtés. On peut ainsi échanger sur nos aventures de graphistes, s’entraider, se conseiller… Que celui qui pense toujours que la concurrence existe et est coriace après ça vienne donc discuter avec nous ! 😉

Voilà, vous en savez désormais beaucoup plus sur moi !

 

Si vous avez des questions ou si vous avez besoin de conseils, n’hésitez surtout pas à me laisser un commentaire, ou à me contacter ! 🙂

Ma mission est de créer des projets graphiques alignés à votre activité et à qui vous êtes. Spécialisée en identité visuelle et proposant également mes services dans le print et le web, j’ai à cœur de traduire visuellement qui vous êtes personnellement et ce que vous faites professionnellement.

Je mets au cœur de mon travail les valeurs d’empathie, de bienveillance, d’ouverture d’esprit et de partage.

Grâce à Créa’Chouette, je lie vos valeurs, votre personnalité et votre mission à votre entreprise et ce qu’elle représente, afin de créer pour vous des projets graphiques magnétiques, alignés et vibratoires.

Jade Latour

Graphiste empathique et intuitive pour entrepreneuses

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